Le 20 juillet 2017, journée Rencontres du film d’art à Saint-Gaudens avec Le piano magique à 17h au cloître et wasteland  place de la collégiale (Halle aux grains en cas d’intempérie).
Projection organisée par la commune de Saint-Gaudens et le Cinéma le Régent.

Le piano magique

Sortie :  2014
Durée : 48 min
Réalisateur : Martin Clapp, Gabriel Jacquel…
Film d’animation français, pomonais, belge, norvégien
à partir de 3 ans

Résumé : Les univers mélodieux de Chopin et de Beethoven s’animent dans une série de courts-métrages animés. Le principal, Le Piano Magique, raconte l’histoire d’Anna, qui découvre un piano brisé. Celui-ci se transforme, comme par enchantement, en un engin volant. Accompagné de son cousin, elle grimpe sur le piano magique qui les emmène en voyage aux quatre coins de lʼEurope.
Accompagné de deux autres courts métrages ayant pour sujet la musique : Les démons de Ludwig, et Pl.ink !.

Wasteland

Sortie :  2011
Durée : 1 h 38 min
Réalisateur : Lucy Walker, João Jardim
Film britannique, brésilen, avec Vik Muniz, Fabio Ghivelder, Isis Rodrigues Garros

Résumé : Pendant trois ans, Waste Land suit l’artiste brésilien Vik Muniz de Brooklyn, où il vit, à Jardim Gramacho en banlieue de Rio de Janeiro. Dans la plus vaste décharge du monde, il retrouve son Brésil natal pour un projet artistique inédit : photographier les « catadores » (les ramasseurs de déchets recyclables) dans des mises en scènes composées à partir d’objets et matériaux rescapés des poubelles.
Tout au long de cette aventure, le projet va prendre une toute autre dimension. Au fur et à mesure de sa collaboration avec ces personnages hors du commun, Vik va saisir tout le désespoir et la dignité des catadores, alors même qu’ils parviennent à réinventer leur vie en prenant part à son œuvre d’artiste.
Produit par Fernando Meirelles et rythmé par les mélodies de Moby, le film de Lucy Walker propose une réflexion sur la responsabilité de l’artiste envers son environnement et sur l’idée utopique qu’une œuvre peut parfois changer une vie.
WASTE LAND nous offre la preuve éclatante du pouvoir de l’art, au delà de la frénésie des cotes des artistes contemporains, redonnant ainsi un nouveau sens à la valeur de l’œuvre.